Métiers · Médecins
Logiciel de gestion pour l’Ordre des médecins
Dernière mise à jour : 8 octobre 2026
Un conseil de l’Ordre des médecins tient un tableau, délivre des cartes, encaisse la cotisation ordinale, suit la formation médicale continue et instruit les plaintes. Le modèle « Ordre des médecins » de Tindoka prépare tout cela dès l’ouverture, avec les mots de la profession : on inscrit un confrère, on tient le tableau, on délivre un certificat de moralité professionnelle.
Le tableau de l’Ordre, tenu au jour le jour
Chaque médecin inscrit a sa fiche : numéro d’inscription au tableau, date d’inscription, qualification reconnue, structure d’exercice et statut. Les statuts du modèle sont ceux qu’un Ordre emploie : actif, nouvel inscrit, honoraire, retraité, exercice à l’étranger, suspendu, radié sur demande, décédé. Chaque changement passe par une décision datée, avec sa date d’effet, et s’inscrit au journal : on sait qui a fait quoi, et quand.
Le tableau peut être rendu public, si le Conseil le décide : un patient, une clinique ou une administration le consulte alors sans compte. Il n’y lit que le statut, jamais le motif d’une suspension. Le tableau se scelle chaque jour, et l’on peut le revoir tel qu’il était à une date passée. Pour un dossier, il s’exporte en Excel, en CSV ou en PDF signé d’une empreinte. Voir le tableau de l’Ordre et le registre public.
Une carte et des attestations que l’hôpital vérifie lui-même
La carte professionnelle existe en version numérique, recto-verso, et en PDF à imprimer. Elle porte un code QR : un employeur, un patient ou un pharmacien le scanne et lit, sur le site de l’Ordre, si le médecin est inscrit au tableau aujourd’hui. Les attestations d’inscription se délivrent depuis la fiche et se vérifient par leur code. Les services du personnel des hôpitaux peuvent recevoir un compte vérificateur, et confronter leur liste de personnel au tableau. Détails sur la carte vérifiable.
La cotisation ordinale, du téléphone au reçu
Les cotisations se tiennent par exercice, avec des catégories que le Conseil règle (médecin en exercice, nouvel inscrit, exercice à l’étranger…). Le médecin paie depuis son téléphone par Orange Money ou MTN Mobile Money une fois les comptes marchands de l’Ordre branchés, ou par carte bancaire si la banque de l’Ordre le permet, ou déclare un versement que le trésorier constate. Chaque versement donne un reçu numéroté ; les retardataires reçoivent des relances suivies une à une ; le quitus « à jour de cotisation » se délivre et se vérifie. Voir les cotisations par mobile money.
Plaintes, discipline et inspection des établissements
Un patient dépose une plainte sur une page publique, confirme son contact par un code et suit son dossier par un numéro. Le contentieux disciplinaire avance par états (reçue, instruction, audience, décidée ou classée), chaque acte daté et signé dans le dossier de l’affaire. Les inspections de cabinets et de cliniques se font sur une grille, sur place, avec un procès-verbal contradictoire et le suivi de la levée des écarts. Voir la discipline.
La formation médicale continue, comptée
Le modèle pose une obligation de vingt heures par an, que le Conseil ajuste. Le médecin déclare ce qu’il a suivi avec son justificatif, la commission valide, et l’application compte : chacun voit où il en est, le Conseil voit qui est à jour. Les congrès et sessions gèrent inscriptions, émargement et attestations. Voir la formation continue.
Le Conseil, ses commissions et ses élections
Le modèle propose les commissions habituelles d’un Ordre des médecins (inscription au tableau, formation continue, exercice professionnel, déontologie, finances, solidarité), que chacun peut consulter et rejoindre. Les élections ordinales se déroulent à bulletin secret, avec des règles fixées dès la convocation ; l’assemblée générale tient son quorum, son émargement et ses procurations. Voir les élections.
Et pour la santé publique
Le tableau alimente les statistiques agrégées dont une direction de la santé a besoin : effectifs par région et par statut, transmis à DHIS2 sans un seul nom. Voir le connecteur DHIS2.
Des ordonnances qu’on ne falsifie plus
Chaque médecin inscrit tire lui-même, depuis sa fiche, ses carnets à son en-tête : ordonnances, bulletins d’examens, certificats médicaux. Chaque feuille est numérotée et porte un code que le serveur signe : avoir une vraie feuille ne permet pas d’imprimer la suivante. Le pharmacien ou le laboratoire scanne le QR et lit si le prescripteur est inscrit aujourd’hui, si le carnet a été déclaré perdu, et combien de fois la feuille a déjà été présentée. Rien de ce qui est écrit sur l’ordonnance n’entre dans l’application. S’y ajoutent la plaque du cabinet et la vignette de l’année, l’attestation de stage, le certificat de remplacement et le certificat de bonne conduite en français et en anglais.
À lire aussi : les pharmaciens · les sages-femmes · la sécurité et la protection des données · les questions fréquentes · l’accueil.