Fonctionnalités · Tableau
Tableau de l’Ordre et registre public en ligne
Dernière mise à jour : 8 octobre 2026
Le tableau est la pièce maîtresse d’un ordre professionnel : la liste de ceux qui ont le droit d’exercer. Tindoka le tient comme un registre officiel (chaque inscription datée, chaque changement décidé et tracé), le scelle chaque jour, et permet à l’Ordre de le rendre consultable par le public.
Un registre, pas une simple liste
Chaque inscrit porte un numéro d’inscription, une date, une qualification et un statut. Les statuts sont ceux du métier (actif, honoraire, suspendu, radié, omis, stagiaire…) et chacun dit ce qu’il signifie pour l’exercice. Changer un statut n’est pas modifier une case : c’est une décision du tableau, avec sa date d’effet, qui s’inscrit au journal et dont l’intéressé reçoit l’avis. Avant les gestes irréversibles, une liste de vérification s’affiche ; une suspension d’accès est proposée par l’un et tranchée par un autre.
Le tableau public, au choix de l’Ordre
Beaucoup de lois ordinales prévoient que le tableau soit consultable. Tindoka offre une page publique, sans compte, que l’Ordre ouvre s’il le décide : elle est fermée par défaut, car publier une liste de noms est un choix. On y cherche un nom ou un numéro ; on y lit le statut, jamais le motif. Un constat de non-inscription peut aussi se délivrer quand une personne n’y figure pas.
Scellé chaque jour, consultable à une date passée
Chaque jour, le tableau est scellé : une empreinte SHA-256 de son contenu est calculée et chaînée à celle de la veille. Personne ne peut donc modifier le passé sans laisser de trace : un jour retouché casserait la chaîne. L’Ordre peut publier ces empreintes et les relever entre ordres, pour que chacun puisse vérifier qu’un tableau n’a pas été réécrit. Et l’on peut revoir le tableau tel qu’il était à une date donnée, pour répondre à une question du type « était-il inscrit le jour de l’acte ? ».
Les exports qui font foi
Le tableau s’exporte en Excel, en CSV et en PDF. La version PDF est mise en pages pour être transmise à un greffe, un hôpital ou un ministère, et porte une empreinte qui permet de vérifier qu’elle n’a pas été modifiée depuis. Les rapports se téléchargent, s’impriment ou s’envoient.
Entrer le tableau existant
Un Ordre arrive avec des années de registre dans un tableur. L’import reprend les fiches, les numéros, les dates d’inscription, les statuts et les catégories : on colle le tableau, on associe les colonnes, on vérifie l’aperçu, puis tout entre en une seule fois, ou rien n’entre. L’import n’écrase jamais une fiche existante et ne crée pas de doublon. Voir la question sur la migration depuis Excel.
Le tableau dans les autres systèmes
Une API des partenaires donne, à une institution nommée et par une clé qui lui est propre, accès aux effectifs agrégés, à la vérification ou au tableau public. Une adresse de vérification lisible par les machines permet à un autre logiciel de contrôler une carte. Et le connecteur DHIS2 transmet des effectifs, jamais des personnes. Voir DHIS2.
Pour quels métiers
Le tableau est actif dans les modèles d’ordres : médecins, pharmaciens, sages-femmes, avocats, architectes et autres ordres. Une promotion ou une association peut aussi tenir un registre, sous le nom qu’elle choisit.
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